Archives de Tag: 442

PSG – Barcelone : Emery casse le 4-4-2 catalan

Souvent en échec dans la possession cette saison, le PSG a fait exploser le pressing haut du Barça ne prenant l’initiative dès la sortie de balle, autour de Verratti et Rabiot. Avant de récolter les fruits de ce travail dans le camp adverse, avec un plan précis et adapté à l’animation défensive de son rival.

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Verratti fait du dégât face au coeur du jeu Busquets – Iniesta, et Paris fait exploser le Barça en attaque placée

Sortie de balle : Double décrochage et largeur des centraux

Dès l’entame du match face à Barcelone, Paris a pris l’initiative du jeu en décidant de sortir court face au 4-4-2 à plat déployé par Luis Enrique en phase défensive. Incapables de répondre, les Catalans ont vu leurs lignes transpercées, et leur équilibre défensif mis à mal dès les premiers instants du match. Lire la suite

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Milan – Barcelone 1994 : Capello donne la leçon

« Nous avons dépensé autant pour recruter Romario que le Milan pour Desailly. Cela démontre l’écart de philosophie entre les deux clubs. Milan joue la défense, nous l’attaque. » Avant la finale – même aux yeux de son propre entraineur – qualifier les Catalans de favoris face au Milan relève du  doux euphémisme. Le Barça de Johann Cruyff sera trucidé 4-0 par le Milan de Fabio Capello. Récit tactique de l’un des plus grands succès de l’organisation sur la création.

Capello e Marcello

Capello e Marcello

Cette finale est l’une des plus marquantes de l’Histoire moderne de la Ligue des Champions. Pour tout ce qu’elle incarne sur le plan symbolique : le crépuscule de la dreamteam de Johan Cruyff et le second souffle du Milan après le départ de Sacchi et des Hollandais. Lire la suite

Ancelotti – Simeone, la victoire du contre-modèle ?

Carlo Ancelotti et Diego Simeone se retrouvent ce soir en finale de Ligue des Champions. D’une façon différente, ils incarnent – comme d’autres – une certaine rupture avec le modèle hispanisant qui domine le football depuis 2008. S’il serait peu pertinent d’user de résultats bruts pour défendre la supériorité d’une conception du jeu sur une autre, ces derniers mois ont permis de dégager une tendance. Essayons de la saisir.

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Carletto dubitatif.

L’Atléti sera surement décrite avant la finale comme une formation offensive. Une équipe espagnole au jeu mélodieux et au pressing médiéval. De nobles guerriers qui ont mis à genoux le plus infâme des bétonneurs dans sa propre maison, forcé de déposer les armes face à sa propre barricade.  Lire la suite

Barcelone 1-2 Real Madrid : 442 à plat et contre-attaques éclaires offrent la Coupe à Madrid

Après l’élimination en Ligue des Champions, le Barça de Tata Martino a perdu un nouveau trophée : La Coupe du Roi, abandonné au Real Madrid de Carlo Ancelotti. En défendant dans un 442 très basique, l’entraîneur italien a parfaitement utilisé les qualités naturelles de contre-attaque de son équipe. Gareth Bale a brillé et offert la victoire au Real sur un rush exceptionnel.

Gareth Bale, sprinteur dévastateur et buteur décisif.

Gareth Bale, sprinteur dévastateur et buteur décisif.

La principale question tactique de l’avant-match était l’organisation du Real. Comment faire pour ne pas revivre le cauchemar défensif du dernier Clasico ? Et bien sur comment jouer sans Cristiano Ronaldo ? A la première question, Ancelotti a apporté la réponse la plus prévisible, et posé le 442 de contre-attaque qui lui avait permis de briller l’an dernier en Ligue des Champions avec Paris. Contre ce même Barça, et dans ce cette même enceinte de Mestalla, face à Valence. Lire la suite

Monaco 1-1 PSG : deux plans défensifs qui échouent

Après avoir ouvert le score, comme souvent sur coup de pied arrêté, le PSG a finalement concédé le nul à Louis II. Dans un match assez décousu tactiquement, les Parisiens ont défendu plus bas que d’habitude et ont cédé, ratant ainsi l’occasion de tuer définitivement le championnat.

Marco Verratti pressé par Rivière et James

Marco Verratti pressé par Rivière et James

Habitué à produire un football relativement offensif dans son habituel 4312, Claudio Ranieri propose cette fois-ci un 442 à plat, soucieux de boucher les côtés parisiens. Chose qu’il aurait eu du mal à faire avec son habituelle ligne de 3. Ocampos et James prennent place sur les flancs autour du duo Moutinho – Toulalan pour laisser Germain et Rivière se tenir seuls – en théorie – devant le ballon.

Côté parisien, privé de Cavani, Blanc choisit Pastore, plutôt que Lavezzi, pour accompagner Lucas et Ibrahimovic devant, dans un 433 classique. Au milieu, le trident Verratti – Motta – Matuidi prend place alors que la défense est habituelle. Lire la suite

Atlético 3-0 Valence : Le gaufrier de Simeone se referme sur Valence, Diego Costa finit le boulot

Dans un match à la physionomie plutôt inattendue, les deux équipes se sont d’abord mutuellement annulées. Après une première mi-temps très tactique, le match s’est ouvert en seconde période, après que le bloc Valencien se soit quelque peu dilaté, avant d’être achevé par la puissance du joueur-équipe de l’Atlético cette année : Diego Costa.

Diego Costa, double buteur dimanche soir

Le (4+4)2 de Simeone / Valence empêchée de jouer entre les lignes

La première mi-temps est l’occasion pour l’Atlético de faire admirer la compacité de son bloc. L’habituelle méthode des Matelassiers est assez rudimentaire : deux lignes de quatre, basses et compactes, visant à étouffer les créateurs adverses. Quand ceux-ci s’intercalent entre les lignes pour servir d’appui à leur équipe, les deux lignes rouges et blanches se referment sur eux comme un piège à loup. Huit joueurs derrière le ballon en phase défensive : c’est la base de ce 442 détonnant dans le championnat de créateurs. Lire la suite

Paris 4-0 Lyon : Blanc passe en 442 et Paris dynamite l’OL

Bloqué en début de match par la défense à 5 de l’OL, Paris a repris le contrôle en passant en 442 à la demi-heure de jeu. Lucas a joué à droite et Pastore à gauche, comme c’était le cas l’an dernier. Cette réorganisation a permis au PSG d’écarteler l’OL en largeur et de le suriner en profondeur, notamment grâce à un récital de Verratti et à la position axiale de Cavani. Car si Paris a marqué tous ses buts sur coups de pieds arrêtés, c’est bien dans le jeu qu’il a fait la différence. 

Cava et Ibra, associés en attaque

Cava et Ibra, associés en attaque

Début de match : 433 < 532

L’OL arrive au Parc en 532, avec le même plan qu’il y a un an. Comme souvent cette année, Paris a travaillé l’Olympiakos en largeur mercredi, Van der Wiel et Maxwell prenant une part prépondérante dans le 352 de Blanc en phase offensive. Dans cette configuration, les latéraux sont les premiers visés par les premier relanceurs. Garde l’a bien compris et place Bedimo sur Van der Wiel et Miguel Lopes sur Maxwell. Lire la suite