Archives de Tag: Lucas Moura

Paris 2-2 Lille : Battu sur la largeur, le LOSC s’en sort en pressant haut

Paris a raté l’occasion de mettre Monaco à 5 points à la trêve. D’abord très dominateurs grâce à leur jeu de couloir, les Parisiens ont ensuite subi la loi du LOSC, à l’initiative d’un bon pressing haut. Sur les trois périodes qu’on peut distinguer de ce match, Paris en aura dominé 2. Sans assez d’efficacité pour passer devant. 

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René Girard, habitué des sales coups au Parc.

Le 4312 lillois ouvre les côtés parisiens

Lille se présente au Parc dans sa configuration habituelle cette année. En 4312. Cette organisation en losange, assez en vogue en ce moment – permet aux Lillois de compter sur deux 3 vs 3 intéressants : dans le cœur du jeu (Balmont-Mavuba-Gueye contre Ibra-Matuidi-Verratti) et sur la relance parisienne (Roux-Martin-Kalou contre Alex-Motta-Silva). Le hic (prévisible) : les côtés. Avec cette grande densité axiale, le LOSC abandonne un espace considérable aux deux latéraux, très offensifs, du PSG. Lire la suite

Paris 4-0 Lyon : Blanc passe en 442 et Paris dynamite l’OL

Bloqué en début de match par la défense à 5 de l’OL, Paris a repris le contrôle en passant en 442 à la demi-heure de jeu. Lucas a joué à droite et Pastore à gauche, comme c’était le cas l’an dernier. Cette réorganisation a permis au PSG d’écarteler l’OL en largeur et de le suriner en profondeur, notamment grâce à un récital de Verratti et à la position axiale de Cavani. Car si Paris a marqué tous ses buts sur coups de pieds arrêtés, c’est bien dans le jeu qu’il a fait la différence. 

Cava et Ibra, associés en attaque

Cava et Ibra, associés en attaque

Début de match : 433 < 532

L’OL arrive au Parc en 532, avec le même plan qu’il y a un an. Comme souvent cette année, Paris a travaillé l’Olympiakos en largeur mercredi, Van der Wiel et Maxwell prenant une part prépondérante dans le 352 de Blanc en phase offensive. Dans cette configuration, les latéraux sont les premiers visés par les premier relanceurs. Garde l’a bien compris et place Bedimo sur Van der Wiel et Miguel Lopes sur Maxwell. Lire la suite