Archives de Tag: Tata Martino

Barcelone 1-2 Real Madrid : 442 à plat et contre-attaques éclaires offrent la Coupe à Madrid

Après l’élimination en Ligue des Champions, le Barça de Tata Martino a perdu un nouveau trophée : La Coupe du Roi, abandonné au Real Madrid de Carlo Ancelotti. En défendant dans un 442 très basique, l’entraîneur italien a parfaitement utilisé les qualités naturelles de contre-attaque de son équipe. Gareth Bale a brillé et offert la victoire au Real sur un rush exceptionnel.

Gareth Bale, sprinteur dévastateur et buteur décisif.

Gareth Bale, sprinteur dévastateur et buteur décisif.

La principale question tactique de l’avant-match était l’organisation du Real. Comment faire pour ne pas revivre le cauchemar défensif du dernier Clasico ? Et bien sur comment jouer sans Cristiano Ronaldo ? A la première question, Ancelotti a apporté la réponse la plus prévisible, et posé le 442 de contre-attaque qui lui avait permis de briller l’an dernier en Ligue des Champions avec Paris. Contre ce même Barça, et dans ce cette même enceinte de Mestalla, face à Valence. Lire la suite

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L’équilibre de l’Atlético à l’épreuve du Barça

Même si elle a fini le match au bord de la rupture, l’Atlético a ramené de Catalogne un précieux match nul, en marquant à l’extérieur. Privés de Diego Costa après une demi-heure, les Colchoneros ont frappé les premiers par Diego, de 35m. Le Barça est revenu par Neymar, juste après que Martino l’ait repositionné à gauche.

Le penseur.

Le penseur.

Compact verticalement

Diego Simeone est un entraineur différent. Issu du côté obscur de l’école argentine, il accepte totalement l’idée de ne pas avoir le ballon. Il a même bâti tout son équilibre collectif sur cette idée. Lire la suite

Real Madrid 3-4 Barcelone : Le pressing haut de Carlo, ouvre la porte à Léo

Au terme d’un match débridé, le Barça a totalement relancé la Liga en s’imposant au Bernabeu. Profitant de l’espace créé entre les lignes par un pressing madrilène infructueux, Messi s’est régalé dans la position de faux 9 qui a fait sa légende sous Guardiola. S’il a confirmé ses lacunes défensives, le Barça a montré qu’il était toujours au niveau dans l’utilisation du ballon. Le match a basculé à l’heure de jeu avec l’expulsion de Ramos.

Bras d’honneur.

Bras d’honneur.

Que serait le football sans la loi 12 ? Plus particulièrement sans l’alinéa qui stipule que l’anéantissement d’une occasion de but manifeste doit être puni d’un carton rouge ? Sur le plan de la stratégie et de l’anticipation tactique, il serait privé de ce qui fait son essence, voire même sa supériorité intellectuelle sur les autres sports collectifs.

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Man. City 0-2 Barcelone : Pellegrini trop prudent, Martino impose sa patte

Mis à mal par un Barça ultra dominateur en première mi-temps, les hommes de Pellegrini ont tenu jusqu’au penalty concédé par Demichelis, et sanctionné d’un rouge. Si le Barça a tenu le ballon dans ses standards habituels, c’est bien une action en deux passes qui a débloqué la situation. Plus dangereux à 10 à qu’à 11, les Citizens peuvent regretter leur approche ultra-défensive, face à un Barça qui a encore une bonne marge de progression dans ce domaine.

Lionel Messi est content

Lionel Messi est content

Privé de Kun Aguero, Manuel Pellegrini surprend par son approche très prudente. A gauche il aligne ses deux latéraux disponibles et plaçant Kolarov au milieu devant Clichy dans un 4411 ultra défensif. En face, Martino aligne son équipe type, à l’exception de Neymar. Dans ce qu’il convient d’appeler un 4141, Cesc et Iniesta s’échangent les postes d’intérieur et milieu gauche, alors que le reste est classique. Lire la suite

Le Barça nouveau de Tata Martino

« Avec Pep et Tito, nous étions esclaves du tiki-taka ». Les mots sont forts, et ils sortent de la bouche de Gerard Pique, dans la Gazetta dello sport cette semaine. Dans la même interview, le défenseur espagnol louait les avantages du jeu long, et se félicitait de l’arrivée d’un coach non-catalan, plus enclin à tenter de nouvelles expériences. Les paroles ont été suivies des actes. Face à l’Ajax, le Barça n’a possédé le ballon qu’à 55%. Une misère, comparée au dictats de ces dernières années. Evidemment, c’était volontaire. Le Barça est mort. Vive le Barça !

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Dans le paquet, Javier.

Pendant les années Tito-Guardoliennes du Barça, l’équipe avait l’habitude de cumuler entre 700 et 800 passes par match, et de maintenir sa possession entre 70 et 80%. Hier, face à l’Ajax, les Catalans n’en ont échangées que 576. Un renoncement relatif au tiki taka symbolisé par l’absence de Xavi, LE joueur qui incarne sur Terre cette approche du jeu. Moins obsédés par le jeu court, moins possesseurs du ballon et plus patients au moment de le récupérer, les hommes de Tata Martino ont montré un visage tout-à-fait nouveau face à l’Ajax. N’ayons pas peur des mots. Tant dans l’approche défensive que dans l’animation offensive, c’est à une petite révolution que nous avons assisté. Lire la suite