Archives de Tag: Thomas Muller

Roma 1-7 Bayern : Master class de 352

Le Bayern a frappé très fort en étrillant le vice-champion d’Italie 7-1. Grâce à une organisation offensive variée et verticale et un pressing étouffant, les hommes de Pep Guardiola ont plié la rencontre en 25 minutes.

Arjen Robben, latéral offensif du 352 guardiolien

Arjen Robben, latéral offensif du 352 guardiolien

Le Bayern s’est présenté au Stadio Olimpico en 3142. Pep Guardiola avait déjà utilisé ce système cette saison en Ligue des Champions, notamment face à City. Ce jour-là, Rafinha et Bernat, latéraux de formation, occupaient les couloirs. Mardi à Rome, c’est Robben qui occupait le poste du latéral brésilien, donnant au Bayern un visage ultra offensif auquel Rudi Garcia n’a pas su s’adapter. Lire la suite

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Brésil 1-7 Allemagne : Chronique du Mineirazo

Cinq buts encaissés en une demi-heure. Si le Brésil, privé de ses leaders d’attaque et de défense, ne partait pas forcément favori, personne n’aurait pu imaginer une telle déconvenue. La presse n’a pas fait dans le relativisme, et elle a raison. C’est au plus grand désastre de l’histoire du sport brésilien que nous avons assisté. Récit tactique du Mineirazo.

Désastre à l'Estadio Mineirão : le Brésil torpillé en une demi)heure par l'Allemagne.

Désastre à l’Estadio Mineirão : le Brésil torpillé en une demi-heure par l’Allemagne.

La transition défensive et les latéraux

Si l’Allemagne a connu un léger flottement après l’engagement, elle a vite trouvé la formule pour ennuyer le Brésil. Le principal point faible de l’organisation de Luiz Felipe Scolari était sa transition défensive, plus particulièrement au niveau de ses latéraux. Lire la suite

Décrochages, jeu sans ballon et verticalité : Le 424 du Bayern

« J’aimerais simplement adresser un message à toute l’équipe. Les joueurs ont été très, très bons. Je suis ravi du niveau de performance affiché sur cette partie. Pour la première fois de la saison, nos déplacements et notre positionnement ont été bons. » Les propos de Pep Guardiola après la victoire obtenue face à Brême, quelques jours avant la trêve, sont sans équivoque. Ce match était d’autant plus intéressant qu’il a vu l’émergence d’un système novateur, qu’on pourrait revoir dans les prochaines semaines décisives qui attendent le Bayern. 

Franck Ribery et Thomas Muller lors de l’impressionnante victoire 7-0 du Bayern sur la pelouse du Werder

Il est difficile de catégoriser les positions d’une équipe dans laquelle quasiment tous les joueurs évoluent sur deux lignes. Si on devait s’entêter à le faire pour le Bayern de Guardiola, on dirait tout de même qu’il évolue en 424. Car ni Ribery ni Götze n’appartiennent vraiment au cœur du jeu.

Evidemment, le milieu de terrain est d’être un no man’s land. Mais les rôles de Kroos (le relayeur) et Thiago (le faux 6) sont assez différents dans « l’action type ». Lire la suite